Burkina Faso × Suisse romande
Barakawuli
Le balafon parle.
Quatre musiciens lui répondent.
Le projet
Un instrument qui parle, un groupe qui répond
Chez les Sambla, au sud-ouest du Burkina Faso, le balafon ne joue pas seulement de la musique. Il parle.
Ses lames reproduisent les tons de la langue seenku avec une précision telle qu'un joueur peut adresser une phrase entière à quelqu'un dans la foule, sans ouvrir la bouche. Les linguistes appellent ça une langue tambourinée. Dans les villages sambla, c’est simplement avoir une conversation et se comprendre.
Fiébla Konaté a appris cette langue avant de savoir lire. Son père, Sakonon Konaté, était maître balafoniste à Kongolikan. À dix ans, il tient déjà les baguettes. À dix-huit, il hérite des fonctions rituelles du village : les mariages, les funérailles, les grands travaux des champs.
Barakawuli est né le jour où quatre musiciens européens ont entendu cette langue et ont eu envie de l’apprendre. Pas juste pour l'accompagner mais pour participer à la conversation.
Le balafon lance une phrase vieille de plusieurs siècles, la basse la souligne avec un afro-beat, la batterie et les percussions la font tourner jusqu'à ce que la salle bouge, les claviers la soutiennent avec une variation, puis le balafon reprend la parole : la conversation bat son plein.
Chants de cultivateurs, rythmes de mariage, mélodies de griot : le répertoire reste celui que Fiébla a reçu de son père. Ce qui change, c'est la transmission à travers les cultures.
Ça n'est pas qu’une fusion de plus.
C'est une conversation.
Écouter
Trois morceaux en session
Captations live réalisées par Mic Mac Waves et Tiny Concerts. Le son est brut, sans retouche : c'est exactement ce que vous entendrez sur scène.
Capitaine Ibrahim
Écouter Capitaine Ibrahim sur YouTubeLa chanson des cultivateurs
Écouter La chanson des cultivateurs sur YouTubeLe groupe
Cinq musiciens
-
Fiébla Konaté
Balafon, chant
Héritier du balafon sambla, fondateur du groupe Barakawuli.
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Damien Lounis
Claviers
Du piano classique au jazz de l'AMR, il a rejoint Barakawuli en 2025, après sa rencontre avec Fiébla.
-
Daniel Whittle
Basse
Du fiddle écossais au punk, puis au reggae. La Côte d'Ivoire a conduit sa basse jusqu'au balafon.
-
Marie-Laure Toppo
Percussions
Genevoise passionnée de tambours batá et de musique afro-cubaine.
-
Stéphane Gauthier
Batterie
Formé à Lyon et à Paris par de grands batteurs. Passionné de jazz et de la fusion des styles musicaux.
Sur scène
Le public danse.
C'est le but.
Un concert de 60 à 90 minutes, ou deux sets de 45 minutes selon le format de votre soirée. Peu à peu, les motifs se resserrent et se répètent, portés par une rythmique envoûtante. Le concert glisse vers la transe : ce n'est plus un morceau qu'on écoute, c'est un mouvement dans lequel on entre. C'est le moment que les danseurs attendent, et il dure aussi longtemps qu'il le faut.
Le groupe s'adapte aux petites jauges comme aux grandes scènes, en intérieur comme en plein air.
- 60-90 min
- ou deux sets de 45 min
- 5
- musiciens sur scène
- 6 × 4 m
- plateau minimum
- Tout public
- familial et dansant
Programmer le groupe
Parlons de votre projet
Dites-nous la date, le lieu et la jauge que vous envisagez. Nous vous répondons au plus vite, et nous nous déplaçons volontiers pour rencontrer les équipes.
stefgauthier@gmail.com- Stéphane Gauthier +41 (0)79 405 97 35
- Daniel Whittle +41 (0)77 467 43 81
- Genève, Suisse